Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
DU COTE D'OSTENDE
Grasset - EAN : 9782246696216
Édition papier
EAN : 9782246696216
Paru le : 1 févr. 2006
17,90 €
16,97 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782246696216
- Réf. éditeur : 3717717
- Collection : LITTERATURE FRA
- Editeur : Grasset
- Date Parution : 1 févr. 2006
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 216
- Format : 0.00 x 13.00 x 20.50 cm
- Poids : 225gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : C'est une histoire cruelle, brève et sans illusions comme Jacqueline Harpman sait si bien les raconter. Au crépuscule de sa vie, Henri Chaumont, qui a su dissimuler un appétit pour les personnes de son sexe, considère tristement qu'il n'a pas assez vécu : « J'étais un jeune homme plein d'avenir, je suis un homme sans passé ; on se gaspille ». Des mondanités où ce célibataire se disperse dans un Bruxelles intemporel, serait-ce aujourd'hui ou était-ce hier ?, il a eu au moins une amitié féminine qui a résisté au temps, celle qui le liait avec la belle et féroce Emilienne Balthus. Au début du récit, Emilienne meurt, inconsolable depuis toujours d'avoir perdu son amant, le peintre Léopold Wiesbeck. Elle laisse ses carnets qu'Henri découvre, voyageant mentalement au hasard de ses regrets. Ainsi, enchâssé dans l'intrigue principale, se souvient-il aussi du suicide d'un adolescent qui pensait aimer Henri sans espoir de retour. Il n'avait pas compris qu'Henri lui ressemblait. Fatal malententu ! Il y a quelque chose du Henry James de La Bête dans la jungle dans ce conte macabre, élliptique, immoral, qui n'insiste jamais, mais où l'on se drape de gaieté à chaque deuil, où le sentiment se colore d'un merveilleux gris éternel.
-
Biographie :
Jacqueline Harpman a publié chez Grasset Orlanda (Prix Médicis, 1996), La dormition des amants (2002), Passage des éphémères (2003), En toute impunité (2005), Du côté d’Ostende (2006). Elle vit à Bruxelles et exerce la profession de psychanalyste.