A PRENDRE OU A LAISSER

1001 Nuits - EAN : 9782755506976
ROORDA HENRI
Édition papier

EAN : 9782755506976

Paru le : 17 oct. 2012

5,00 € 4,74 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782755506976
  • Réf. éditeur : 4207296
  • Collection : LA PETITE COLLE
  • Editeur : 1001 Nuits
  • Date Parution : 17 oct. 2012
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 248
  • Format : 1.90 x 10.50 x 15.00 cm
  • Poids : 166gr
  • Résumé :

    Philosophe et professeur de mathématique, Henri Roorda (1870-1925) a marqué les premières décennies du XXe siècle de son esprit facétieux, à l’égal d’un Alphonse Allais, qui lui fit faire ses débuts de chroniqueur en 1894. Après des ouvrages de pédagogie et des articles anarchistes, il publie régulièrement dans la presse suisse. En 1919, À prendre ou à laisser réunit le meilleur de ses paradoxes, jeux de mots au pied de la lettre, historiettes tendres et moqueuses. Prenant le contrepied de la morale petite-bourgeoise, le « professeur d’optimisme » s’en prend aux usages sociaux les plus banals et décoche ses flèches fraîches et légères. Témoin libertaire et effaré de la Grande Guerre, Roorda ne cherche pas seulement à amuser la galerie. Il fait de l’esprit son combat, de l’humour son arme, histoire de remettre un peu d’humanité chez l’homme.

  • Biographie : Henri Roorda (1870-1925) est un pédagogue, mathématicien, pamphlétaire et humoriste suisse. Après une carrière dans l'enseignement, doublée d'une activité régulière de chroniqueur dans la presse, il met fin à ses jours en laissant ces mots : « J'ai tout usé en moi et autour de moi ; et cela est irréparable. »Sa philosophie est désabusée et paradoxalement vaillante et positive, teintée d'une immense tendresse pour l'Homme, d'une fraîcheur étonnante.
Haut de page
Copyright 2025 Cufay. Tous droits réservés.