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Esprits vagabonds
Oeil Femme Barb - EAN : 9791096401154
Édition papier
EAN : 9791096401154
Paru le : 14 janv. 2021
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- EAN13 : 9791096401154
- Réf. éditeur : 03-005
- Collection : L'OEUVRE CONTEE
- Editeur : Oeil Femme Barb
- Date Parution : 14 janv. 2021
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 104
- Format : H:210 mm L:297 mm E:14 mm
- Poids : 800gr
-
Résumé :
Cousant à la main comme d’autres récitent des mantras et ne décidant rien à l’avance, Barbara d’Antuono laisse surgir des images sans cohérence particulière les unes avec les autres, mais auxquelles elle donne corps dans une sorte d’urgence. Sa rencontre avec le Baron Samedi et la mythologie liée au vaudou, ainsi que les éclaboussures traumatiques du coup d’état de 1986 et des exactions dont elle est témoin, la précipitent dans une nécessité de dire l’indicible : « Coudre, suturer, refermer ces plaies, greffer un tissu sur un autre, mais aussi « broder » pour donner un sens, pour témoigner parfois de mon désir profond de réunir les deux cultures qui m’habitent ».
Globe-trotter, elle nourrit son travail de ses voyages, notamment en Afrique où elle retrouve le vaudou et sur les pentes de tous les volcans du monde. Créatrice d’imaginaire, elle fait naître sous ses doigts un monde jubilatoire, onirique, ironique, carnavalesque et parfois naïf. Imprégnée de ce savoureux mélange toute son œuvre se condense dans un syncrétisme baroque flamboyant, où l’humour n’est jamais loin et Haïti toujours présent.
Sur ces images intemporelles, le jeune auteur haïtien Kevin Pierre pose les mots poétiques d’un engagement contemporain pour la dignité de son pays. Leur échange de fils et de mots parle des choses de la vie et de la mort, du vaudou ancestral et des difficultés d’aujourd’hui.
Pour restituer au lecteur la puissance évocatrice de la langue de l’auteur, les textes sont proposés en version bilingue français/créole haïtien. -
Biographie :
Barbara d’Antuono, née à Varèse en 1961, quitte l’Italie pour la Corse avec sa famille sept ans plus tard. Au début des années 80, elle part pour les Antilles, la Jamaïque et Haïti où elle restera cinq ans. C’est
dans ce foisonnement artistique, qu’elle s’initie à la peinture et à la sculpture, notamment dans l’atelier du peintre haïtien Ronald Mevs.
Se révèlent à elle le magique, ses démons intérieurs et l’esthétique de son travail de plasticienne. Elle commence son parcours artistique par des assemblages de bois et d’ossement, des collages, des totems,
des fétiches…
Babette El Saieh, fille du grand collectionneur Issa El Saieh, lui donne sa première chance d’exposer à l’hôtel Olofson de Port-au-Prince. S’en suivront plusieurs expositions à Haïti. Sa rencontre avec le Baron Samedi et la mythologie liée au vaudou, ainsi que les éclaboussures traumatiques du coup d’état de 1986 et des exactions dont elle fut témoin, vont la précipiter dans une nécessité de dire l’indicible.
Artiste complète, elle développe sa propre technique dès son retour en France en 1986 et va allier sculpture, peinture, graphisme, couture, poésie et musique.
A partir de 1995, Barbara expose régulièrement à Paris, mais également en Allemagne. Elle a participé à plusieurs expositions collectives, dont une en hommage Wilfredo Lam à L’Unesco. Depuis 1998, elle est une artiste reconnue des galeries parisiennes Art Factory et L’Art de Rien, et a exposé plusieurs fois au Lavoir Moderne Parisien ainsi qu’à la Chapelle du Collège de Carpentras.
En 2012, elle présente dans la galerie Électrons Libres, une exposition essentiellement consacrée au vaudou haïtien, comme un retour aux sources.
En 2013, elle s’affranchit temporairement du figuratif pour se tourner vers l’abstrait onirique. Dans ses tableaux aimantés, les personnages disparaissent au profit de formes géométriques, constituant les éléments de mécaniques absurdes aux finalités improbables et de villes étranges et poétiques à construire et à déconstruire. L’année suivante, les personnages réapparaissent, sous la forme de groupes
en interaction, mais dans un graphisme minimaliste, tel un clin d’œil à sa première rencontre artistique : l’art brut.
En 2014 toujours, elle présente quelques tableaux aimantés, tableaux textiles et poupées fétiches dans l’exposition collective Suivez mon regard, qui marque l’acte de naissance de la galerie nomade L’œil de la femme à barbe.
Globe-trotter, elle nourrit son travail de ses voyages, notamment en Afrique - où elle retrouve le vaudou ancestral et les choses de la vie et de la mort - et sur les pentes de tous les volcans du monde.
Créatrice d’imaginaire, elle fait naître de ce savoureux mélange un style onirique, bigarré et parfois naïf, qui se retrouve dans toute son œuvre et qu’elle condense dans un syncrétisme baroque flamboyant où l’humour n’est jamais loin et Haïti toujours présent.