La sculpture romane

Hazan - EAN : 9782754103602
Jean-René Gaborit
Édition papier

EAN : 9782754103602

Paru le : 10 nov. 2010

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  • EAN13 : 9782754103602
  • Réf. éditeur : 3849825
  • Collection : MONOGRAPHIES
  • Editeur : Hazan
  • Date Parution : 10 nov. 2010
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 440
  • Format : H:351 mm L:290 mm E:60 mm
  • Poids : 4.222kg
  • Résumé : Prix du cercle Montherlant  de l'Académie des Beaux-Arts 2011
    Prix du Syndicat National des Antiquaires 2011
    Prix de l'édition d'art décerné par l'Académie des Beaux-Arts 2011

    Une somme exceptionnelle sur la sculpture romane par l’ancien conservateur en chef du département des Sculptures du musée du Louvre. Une iconographie d’une grande qualité photographique. Si la sculpture romane a pu faire l'objet de nombreux ouvrages sur telles « écoles » ou régions données, les livres généraux sont plus rares.
    Dans la revue Connaissances des arts = Jean-René Gaborit, après avoir patronné, en 2005 au musée du Louvre, une exposition consacrée à l'art roman, se devait de nous offrir ce livre en tout point remarquable. À partir de chapitres clairement définis, n'éludant aucune des questions (telles que sources, influences et significations) que soulèvent les multiples réalisations romanes, l'auteur parvient à offrir au lecteur une synthèse très dense et vivante faisant un large appel à la typologie Élargie ainsi a tous les types de réalisations dans l'Europe entière avec, souvent, des oeuvres peu connues du public français, la sculpture romane retrouve ici une grandeur à laquelle participent des reproductions de qualité exceptionnelle, qui font aussi de ce livre savant un ouvrage somptueux.
    Même si la définition de l’art roman et, plus encore peut-être, sa dénomination, font l’objet de contestations, le phénomène que recouvre ce terme, c'est-à-dire le profond renouvellement qui se manifeste, dans toute l’Europe occidentale, entre la fin du Xe siècle et le milieu du XIIe siècle, tant dans l’architecture que dans les autres domaines de la création artistique, apparaît comme une évidence. L’une des caractéristiques de ce renouvellement est incontestablement l’importance croissante donnée à la sculpture, avec en particulier l’extraordinaire essor de la sculpture monumentale dont on peut voir des témoignages jusque dans les édifices les plus modestes. Après divers essais, parfois assez timides, durant la période dite du «  premier art roman  », la sculpture connaît, dès les dernières décennies du XIe siècle, un soudain épanouissement qui culmine dans la première moitié du XIIe siècle avec un grand nombre de réalisations majeures  : portails et façades, cloîtres, décors intérieurs. Mais la recherche constante de nouvelles formules et, sans doute aussi, la volonté d’accompagner les innovations dans l’art de bâtir ont amené les sculpteurs à multiplier les expériences  ; les rapports entre sculpture et architecture sont ainsi pensés de différentes façons  ; le traitement de la figure humaine évolue et l’ornement se diversifie. De nombreux ouvrages ont été consacrés, partiellement ou totalement, à la sculpture romane  ; parce qu’il est bien difficile de dresser un tableau chronologique cohérent d’un art dont l’évolution, sur une période relativement brève, n’a rien de linéaire, l’approche choisie a été essentiellement régionale, mettant l’accent sur la diversité, bien réelle qui caractérise les principales «  provinces  » de l’art roman. Le présent ouvrage tente une autre démarche  : mettre en valeur, par une analyse plus typologique, ce qui fait l’unité de la sculpture romane  : sources d’inspirations communes, recours aux mêmes modèles (même si l’interprétation en est très variée), adaptation aux mêmes schémas iconographiques, solutions parallèles adoptées pour répondre aux mêmes nécessités. La connaissance de la sculpture romane permet sans doute, du fait de ce mélange d’unité et de diversité, de mieux comprendre la culture de la société des XIe et XIIe siècles, société marquée par la violence, que les structures de la féodalité divisent et cloisonnent mais à laquelle, en dépit de crises profondes, un certain renouveau économique et l’omniprésence de l’Église, à travers la constitution du réseau paroissial, l’action des ordres monastiques et les pèlerinages, ont donné une réelle unité.
     
  • Biographie : Jean-René Gaborit archiviste paléographe, ancien membre de l’Ecole française de Rome (1963-1985) a été conservateur en chef puis conservateur général, responsable du département des sculptures du musée du Louvre de 1980 à 2004. Outre les nombreux commissariats d’exposition qu’il a assurés et ses ouvrages sur Jean-Baptiste Pigalle, 1985 ; Michel-Ange : le Cupidon de Manhattan, 2000 ; Les Esclaves, 2004 ; les Della Robbia, 2002, on citera parmi ses publications concernant la sculpture médiévale Un groupe de la Descente de Croix au Musée du Louvre (publié dans les Monuments et mémoires de la fondation Eugène Piot), 1978 ; L’Art gothique dans Histoire mondiale de la sculpture, 1980 ; Chapiteaux romans, 1983 ; L’art roman au Louvre en collaboration avec D. Gaborit-Chopin et Jannic Durand), 2005 : Une Vierge en Majesté, 2009.
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