Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Manuel de l'environnement 1
EAN : 9791023106435
Paru le : 6 févr. 2025
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791023106435
- Collection : GEOGRAPHIE
- Editeur : SUP
- Date Parution : 6 févr. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 352
- Format : H:271 mm L:222 mm E:21 mm
- Poids : 1.156kg
-
Résumé :
Avant 1960, seule une infime minorité de personnes avait entendu prononcer le mot écologie, et le mot environnement n’avait pas encore acquis son sens actuel.
Avant les années 1960, le mot écologie restait inconnu du grand public, et le terme environnement n’avait pas encore pris la signification que nous lui donnons aujourd’hui. Pourtant, la géographie physique, elle, avait déjà plus d’un siècle d’existence, depuis les travaux de Humboldt.
En l’espace de seulement 50 ans, tout a basculé. Après la publication du Printemps silencieux de Rachel Carson en 1962, l’intérêt pour l’environnement est devenu une priorité majeure dans l’opinion publique. Les médias et les discours politiques se sont emparés de cette thématique, la plaçant au cœur des débats, sans toutefois décliner les concepts et diffracter les savoirs de manière claire, critique, et intellectuellement située.
En un temps où les humains sont devenus la principale force de changement sur Terre, l’histoire universitaire des deux derniers siècles a atteint un point de bascule. Il devient de plus en plus évident que les silos disciplinaires définis au XIXe siècle ne suffiront plus pour comprendre et agir sur les défis du présent.
Il ne s’agit plus simplement d’ajouter une spécialité sur la transition écologique ni de superposer un vernis de sustainability science aux programmes existants. Il s’agit plutôt de reconnaître que l’entrée dans l’Anthropocène impose une redéfinition radicale des objets scientifiques et des modèles de formation traditionnels.