Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Mémoires
Dix Huitieme - EAN : 9791092328257
Édition papier
EAN : 9791092328257
Paru le : 9 janv. 2025
17,00 €
16,11 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791092328257
- Collection : DIX HUITIEME S
- Editeur : Dix Huitieme
- Date Parution : 9 janv. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Nombre de pages : 136
- Format : H:240 mm L:160 mm E:11 mm
- Poids : 255gr
-
Résumé :
Aglaé-Marie-Louise de Choiseul-Gouffier (1772-1861), épouse de Marie-Casimir de Saulx, comte de Tavanes, et fille du célèbre duc de Choiseul, n’avait sans doute pas l’intention d’écrire ses mémoires ni pour sa postérité ni en vue d’une publication posthume. Son texte parvenu jusqu’à nous grâce à une première édition de 1934 mérite toutefois de trouver sa place parmi les mémoires féminins rédigés pendant la première moitié du dix-neuvième siècle. Intitulé
Mémoires de la Duchesse de Saulx-Tavanes. Sur les routes de l’émigration
, le récit immerge les lecteurs dans le passé de l’émigration.
L’auteure relate les illusoires aspirations de la noblesse à un maintien de la monarchie, évoque le spectre de la mort sur l’échafaud ou le champ de bataille, et retrace ses multiples pérégrinations jusqu’à son arrivée à Saint- Pétersbourg. Là, elle critique la facticité de la Cour impériale russe où elle est pourtant accueillie avec bienveillance et pose un regard las sur les intrigues politiques et les jeux de pouvoir. Mais au-delà de ces thématiques, ses souvenirs suivent les méandres d’une catastrophe dont les conséquences sur sa vie de femme perdurent bien au-delà de l’expérience de l’émigration.
La duchesse nous convie ainsi à une double lecture de ses Mémoires : la première relativement limitée propose un mode de narration descriptive sur les tribulations de l’émigration et un chapitre de l’histoire de la noblesse française; la seconde, plus secrète, plus discrète mais plus profonde et intime, révèle l’omniprésence de la dimension émotive d’un récit marqué par le désenchantement et la mélancolie.