Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Minuit passé. Une enquête du Docteur Snow
EAN : 9782020184083
Paru le : 4 janv. 1995
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782020184083
- Réf. éditeur : SEL185084
- Collection : SEUIL POLICIER
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 4 janv. 1995
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:240 mm L:153 mm E:22 mm
- Poids : 440gr
-
Résumé :
Il est minuit passé lorsque, de garde à l’hôpital d’État de Baltimore, le Docteur Snow, an ancien alcoolo, examine Peter Carver, un homosexuel noir en plein délire. Schizophrénie ? Toxo-psychose ? Épisode maniaco-dépressif ? Démence du sidéen en phase terminale ? Snow s’inquiète : le registre des admissions montre une forte augmentation du nombre de séropositifs atteints de folie. Faut-il conclure à une mutation du virus HIV qui déclencherait la folie AVANT le démarrage du sida ? L’hypothèse est énorme, mais logique. Alertés, ses collègues lui rient au nez ou le menacent. Et, quelques jours plus tard, Snow se fait agresser par un inconnu qui lui ordonne de laisser tomber.
Blessé dans sa chair et dans son honneur (même Jennifer, son amante, ne le croit pas), Snow s’apprête à renoncer lorsqu’il découvre que ses patients sont tous passés par le dispensaire Osler, établissement privé où échouent les sidéens sans couverture médicale. La piste est claire mais dangereuse, et ce sera de l’intérieur même de cette folie bizarre dont sont atteints ses malades qu’il devra mener son enquête à bonne fin.
Après La Villa des ombres (publié dans cette collection), l’écrivain canadien David Laing Dawson ose dire, et très durement, la monstrueuse cupidité d’une société qui s’accommode du sida, quand elle ne cherche pas à en profiter.